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cartable en ligne

Le lien vers le cartable en ligne du collège Pasteur de Villemomble

 

https://clg-louispasteur.ac-creteil.fr/envole/

 

CNRD 2012

Le jury national a retenu le thème  "Résister dans les camps nazis" pour l'édition 2011-2012 du concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD).

Quelques liens

Musée de la Résistance Toulouse

 

Musée de la Résistance Nationale de Champigny-Sur-Marne

 

http://www.musee-resistance.com/IMG/pdf/cndr2012__resistance_web.pdf

 

 

Brochure éditée par la Fondation pour la mémoire de la Déportation- Partie 1

http://www.fondationresistance.org/documents/cnrd/Doc00166.pdf

Brochure éditée par la Fondation pour la mémoire de la Déportation- Partie 2

http://www.fondationresistance.org/documents/cnrd/Doc00167.pdf

 

CDDP oise

  http://crdp.ac-amiens.fr/cddpoise/concours_resistance/pistes_reflexions_2011.html

 

Centre d’histoire et de la déportation de Lyon

http://www.chrd.lyon.fr/static/chrd/contenu/pdf/pedago/CNRD_2012.pdf?&view_zoom=1

 

Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher

http://www.resistance-deportation18.fr/?rubrique32

 

 

 

Lauréats CNRD 93

Félicitations à nos élèves qui ont eu des prix au niveau départemental du Concours de la Résistance et de la Déportation 2012

 

Bravo à  

Maria Abdulnayef 1er place à l'épreuve individuelle

Camille Tourtelier 2ème place à l'épreuve individuelle

Virginie Comtesse 3ème place à l'épreuve individuelle

 

Et à Maria Abdulnayef , Camille Tourtelier, César Toht, Alina Hussain, Carla Figlarz, 2ème dans l'épreuve collective

 

 

Concours meilleurs photos lieux de mémoire

Concours de la meilleure photographie d'un lieu de Mémoire de la Résistance et de la Déportation 2010

Le premier prix a été décerné à ELODIE ESTÈVE, élève de première au lycée Georges Clemenceau à Villemomble et ancienne élève de notre collège pour sa photographie prise devant le four crématoire du camp de concentration de Dora (Allemagne).

Le cliché a été pris en noir et blanc pour, précise la candidate, « rejoindre l’idée du monument aux morts. On voit d’abord l’image de ces hommes, qui vont finir par s’en aller par la cheminée du crématorium, cela contraste avec la vie représentée par la flore abondante environnante. »

Cette élève avait accompagné cette création d’un texte traduisant son émotion.

 

« J’ai dû affronter leurs regards. Leurs yeux de pierre, vagabonds.
Figés dans l’ère du temps ils resteront là, et affronteront les regards d’autres, la tête haute.
Et nous, humbles contemporains, nous devrons faire face.
Fiers d’eux, ces héros, morts pour que nous puissions vivre libres aujourd’hui.
Ils ne mesuraient pas ce qu’ils représentaient. Nous ne réalisons pas la chance que nous avons.
Chaque être est unique. Le monde doit assumer ses actes.
Il nous faut vivre afin de prouver par notre existence la preuve absurde et abominablement optimiste de notre vie, de celle que nous transmettrons, pour la mémoire de ceux qui ne sont plus ».

 

Copie de IMG 3228 - Copie

 

http://www.fondationresistance.org/pages/action_pedag/palmares2009-2010_p.htm

 

FELICITATIONS Elodie

 

Félicitations à Saba Khan qui a reçu le 3ème prix du Concours de la meilleure photo d'un lieu de Mémoire 2011

 

 

 

Saba Khan Collège Pasteur 93250 Villemomble

Exécutés au Mont Valérien

 

Sur ces bouts de bois qui semblent si insignifiants et pourtant si terrifiants

Vos corps s’affaissent transpercées par les balles des bouchers,

Ces fantassins aux cœurs absents,

Ces nazis qui, avant de Vous tuer, ont assassiné la Liberté.

 

Sur ces bouts de bois qui semblent si insignifiants et pourtant si terrifiants

Sont gravés à jamais la trace de vos martyrs

De vous, qui avez souffert avant de partir.

 

Sur ces poteaux lugubres et ténébreux

Vos corps ensanglantés ont seulement ployé sous les balles.

Car, jusqu’au bout, fiers de votre combat glorieux

Face au peloton, alors que la vie s’emballe

Vos yeux sont fixés sur l’Espoir

Celui de la Victoire

 

Sur ces poteaux d’exécution

Symboles d’affliction et de Répression

Les éclats de bois

Ne sont que la haine de l’ennemi aux abois

 

Sur ces poteaux je vois votre Résistance

Celle à l’Oppression, à la Barbarie, au Totalitarisme

 

Alors,  ces bouts de bois ne sont pas insignifiants

Certes, ils sont terrifiants

Et portent les stigmates de l’horreur

Mais surtout la Mémoire de ceux qui sont morts dans  l’honneur

 

Saba KHAN

Le mardi 27 mars 2012 nous avons participé à la cérémonie commémorant le 70ème anniversaire du départ du premier convoi de juifs du camp de Drancy vers Auschwitz

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Texte lu par César

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Zelman DIAMENT est arrêté le21 août 1941 et interné à Drancy, quelques jours avant la naissance de son fils Maurice. Il est interné sous le matricule 2236. Il est déporté le 27 mars 1942 par le convoi n°1

 

Drancy le 26 mars 1942

Ma chère Olga et mes chers enfants. J’ai bien reçu ta carte aujourd’hui et je suis très content de savoir que vous êtes en bonne santé.

Je tiens à t’annoncer mon départ pour travailler nous ne savons pas où on part et certainement demain vendredi le 27 mars.

Nous partons et il ne faut pas m’envoyer les colis, jusqu’à ce que j’arrive et je vous écrirai.

Ma chère Olga, surtout pas de mauvais sang et pense aux  enfants.

 

(LE NOM EST ILLISIBLE) va avec moi et beaucoup d’amis. M. Levi reste pour le moment.

Ma chère Olga, j’envoie des choses dont je n’ai pas besoin. J’ai mis dans le colis du linge sale. Je me laisse une paire de chaussures, une paire que je renvoie.

Je n’ai plus grand-chose écrire ?

J’embrasse de toutes mes forces

J’embrasse mes chères enfants. Mille baisers pour mon tout petit René. Un bonjour pour tout le monde

Diament qui pense toujours à vous

 

 

 

Texte lu par Camille

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«Enfermés à Drancy pendant de longs mois, nous avons couché à même le sol en ciment. La nourriture était infecte. Les malades et les infirmes étaient entassés dans les mêmes pièces. La santé déclinait chaque jour, la mortalité devenait alarmante et les épidémies menaçaient. Nous vivions dans une terreur constante. La Gestapo prenait souvent des « otages » pour les fusiller, en représailles des attentats commis par la Résistance contre les armées d’occupation.

 

Le 27 mars 1942, nous fûmes plus d’un millier, entassés dans un train plein à craquer. Il était impossible de bouger, le moindre déplacement devenait une prouesse. Dans cette atmosphère étouffante, certains s’évanouissaient. Les médecins, parmi les prisonniers du convoi, ne pouvaient se déplacer sans enjamber les corps étalés dans les couloirs pour apporter le moindre secours aux malades. Ce voyage dura 3 jours et 3 nuits, sans soins, sans nourriture, sans une goutte d’eau : au 4ème jour, à l’aube, le train s’arrête en gare d’Auschwitz

« Ce fut la descente aux Enfers »

A l’ouverture des portes, je me retrouve à terre, jeté brutalement hors des wagons, ainsi que les malades, les blessés et plusieurs morts. Les SS vociféraient « Raus, Raus ». Ils braquaient leurs mitrailleuses sur nous et les chiens excités étaient prêts à nous dévorer.

Sur le quai, des squelettes en vêtements rayés, déambulaient, leurs yeux sortaient des orbites. On devinait la frayeur dans leur regard et nous y voyions nos visages de demain.

 

Nous avons laissé nos minces bagages sur le quai. Après les «désinfections», nous abandonnons aussi nos vêtements, papiers d’identité, souvenirs, tout ce qui s’attache à la personne humaine. Nous sommes conduits, au pas de charge, vers le camp de Birkenau. La route est longue de trois kilomètres environ. Nous marchons dans la glaise et la boue jusqu’aux genoux, harcelés par les SS et leurs chiens qui aboient et mordent. Les coups tombent de tous les côtés. Les « défaillants » n’atteindront pas le camp.

 

Nous approchons d’une baraque en bois. Le chef de bloc, un ancien criminel de droit commun, sorti des prisons allemandes, nous accueille avec ces mots : « Pas d’illusion, d’ici personne ne sortira autrement qu’en fumée par la cheminée que vous voyez en face de vous »

 

 

CHARLES GELBART, matricule 28.621. Auschwitz

 

 

0174 Ossuaire nécropole Douaumont

Enfin, le jeudi 15 mars, lors de notre retour vers Villemomble, nous avons fait une halte à la, nécropole nationale de Douaumont, symbole de la bataille de Verdun. L’ossuaire et la nécropole nationale sont en pleine restauration pour les commémorations qui vont avoir lieu à partir de 2014

 

0159 Ossuaire nécropole Douaumont

 

 

0158 Ossuaire nécropole Douaumont

 

 

0143 Munich

marienplatz à Munich avec l'Hotel de Ville à Gauche

0150 Munich

L'opéra

 

 

0154 Munich

 

0084 KL Dachau

Le Camp de Dachau est ouvert peu après l'arrivée de Hitler au pouvoir

Entre 1933 et 1945, 76 000 déportés sont morts à Dachau

 

0085 KL Dachau

La porte d'entrée "Le travail rend libre"

 

0087 KL Dachau

La place d'appel

 

 

0090 KL Dachau

Les traces des anciens blocks

 

0094 KL Dachau

 

0095 KL Dachau

 

 

0106 KL Dachau

 

 

 

0099 KL Dachau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

0110 KL Dachau

 

Le Crématoire

 

 

0111 KL Dachau

Les fours crématoires

 

0119 KL Dachau

Statue du déporté inconnu

 

 

0133 KL Dachau

 

0134 KL Dachau

Mémorial aux déportés

 

 

 

 

 

 

 


 
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